Mission 2005

Il s’agit de la première visite du site, qui a duré une journée.
Le 1er octobre 2005, S. Farès s’est rendue dans la région d’al-Tubay, accompagnée de Dr. Khaled Eskoubi (épigraphiste, Saudi Commission for Tourism and National Heritage Riyadh), Ya’rub al-Hassan (archéologue Saudi Commission for Tourism and National Heritage à Tabuk), et un chauffeur. L’objectif était de préparer un futur projet de prospection dans la région d’al-Tubayq الطبيق. Cette région étant très vaste, nous n’avions pas beaucoup du temps (juste une journée) et aucune indication précise sur la présence des vestiges épigraphiques, nous nous sommes perdu. Vers la fin de l’après-midi, après plusieurs heure d’errance, nous avons trouvé une personne qui garde un poste de police dans le désert. Il nous a indiqué que le poste de police principal pouvait nous accueillir pour la nuit. Il nous conduit vers le lieu dit « Kilwa », qui nous était inconnu .

Vue du désert lors de notre errance
les collègues
le poste de police

Pour atteindre le poste de Kilwa, la piste est difficile, notre voiture s’est enlisée dans le sable, heureusement qu’on avait le gardien du poste pour nous aider à sortir de là.

Nous arrivons au poste de « Kilwa » la nuit tombée. Nous étions accueillis chaleureusement par les occupants du post, et qui, après avoir entendu notre péripétie, un visiteur nous informe que sous nos pieds, très près de nous, se trouve un site avec des importants vestiges.

le visiteur au poste
Kilwa 2005
l’accueil généreux
Kilwa 2005
l’équipe

Le lendemain, le 2 octobre 2005, nous nous sommes rendus sur le site mentionné par le visiteur, accompagné par le chef du poste, Abou Salman et le gardien du site archéologique, Abou Madi. Nous avons pris quelques photographies et le chef du poste nous a amené visiter des sites épigraphiques.

Kilwa 2005
Kilwa 2005
Kilwa 2005
Kilwa 2005
Kilwa 2005

Enfin de la matinée nous avons quitté Kilwa accompagné par le gardien du site, Abou Madi et son fils, pour éviter de nous perdre à nouveau. Sur le chemin nous nous sommes arrêtés pour nous reposer et pour repérer d’autres sites archéologiques et épigraphiques.